Médecine nucléaire

Une médecine qui permet de voir et soigner ! En médecine nucléaire, le médecin utilise des rayonnements qui sont différents selon le but recherché : des rayons gamma pour voir la partie malade ; des rayons alpha et bêta, destructeurs à très courte portée, pour soigner la partie malade.
Du diagnostic à la thérapie !

En médecine nucléaire  , le médecin introduit des radioisotopes à l’intérieur de l’organisme à des fins diagnostiques (scintigraphie, TEP) ou thérapeutiques (radiothérapie vectorisée). Dans les deux cas, les radioisotopes ne sont pas les mêmes. Pour le diagnostic, ils doivent émettre des rayonnements gamma pénétrants et peu ionisants pour limiter les risques encourus par le patient (exemple de radioisotope : le technétium 99m). Au contraire, pour la thérapie, ils doivent délivrer des rayonnements ionisants, de type alpha ou bêta (exemple de radioisotope : l’iode 131).


    Pour en savoir plus sur cette thématique Médecine nucléaire :

  • La TEP (Tomographie par Emission de Positons)

    La Tomographie par Emission de Positons (TEP) fait partie, comme la scintigraphie, des examens dits de Médecine Nucléaire car elle utilise des produits radiopharmaceutiques.

  • La scintigraphie

    La scintigraphie fait partie, comme la Tomographie par Emission de Positons (TEP), des examens dits de Médecine Nucléaire car elle utilise des produits radio-pharmaceutiques. C’est une méthode d’imagerie médicale pour voir essentiellement le cœur, la thyroïde et les os.

  • La radiothérapie vectorisée

    La radiothérapie vectorisée consiste à « bombarder à bout portant » des tumeurs cancéreuses en apportant une sonde moléculaire radioactive à leur proximité immédiate. Concrètement, on administre au patient un médicament radiopharmaceutique, comme un peptide ou un anticorps, marqué par un radioisotope. Le peptide ou l’anticorps va se diriger sélectivement vers les cellules tumorales, s’y fixer, et les bombarder en émettant un rayonnement toxique.